La place Mère Teresa inaugurée à Ajaccio

La place Mère Teresa inaugurée à Ajaccio

24 mai 2019 0 Par redacteur
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« Mère Teresa était une femme d’exception, une figure féminine forte, qui a œuvré toute sa vie pour les plus démunis. », c’est en ces mots que le Maire d’Ajaccio Laurent Marcangeli a présenté Mère Teresa, dont la place de la cathédrale portera le nom.

Une inauguration vendredi 24 mai tout en émotion en présence de Monseigneur de Germay évêque de Corse, et des élus du conseil municipal, des membres de la Commanderie de Corse de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem -Chevaliers hospitaliers prieuré de France. Une date anniversaire, puisque le 24 mai 1937 à Calcutta Mère Teresa est entrée en religion, et a prononcé ses vœux définitifs.

Après l’école Simone Veil, la municipalité a rendu hommage « à une autre femme d’exception qui a œuvré toute sa vie pour les plus démunis, rendant de façon universelle à l’être humain une dignité, conjurant par sa prière et le sacrifice de tout missionnaire, la barrière des différences : qu’elles soient raciales, religieuses ou politiques » s’est exprimé Laurent Marcangeli.

Mère Teresa est donc entrée dans le patrimoine bâti, après le dévoilement et la bénédiction de la plaque apposée sur le mur de la nouvelle place Mère Teresa.

Cette grande figure du XXe siècle, prix Nobel de la paix en 1979 est canonisée par l’Eglise catholique comme sainte Teresa de Calcutta en 2016. D’origine Albanaise, Agnes Gonxha Bojaxhiu de son vrai nom, choisit de se placer sous la protection de sainte Thérèse de Lisieux, patronne des missions. Son œuvre se consacre pendant plus de 40 ans aux plus démunis, pauvres, malades, laissés pour compte et mourants, en Inde et dans plusieurs pays du monde.

Elle impulse ainsi le développement de sa congrégation religieuse, « les Missionnaires de la Charité » qui compte à sa mort, le 5 septembre 1997, 610 missions dans 123 pays. Le cadre d’intervention de cette congrégation s’organise autour des soupes populaires, des centres d’aide familiale, des orphelinats, des écoles, des hospices et des maisons d’accueil pour les personnes atteintes de maladies comme la lèpre, le Sida ou la tuberculose.

 

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